PubSunuCyberSecuritySunuCyberSecurityCybersecurite pour l'AfriqueTests d'intrusion et audits de securite. Scans automatises, pentest et detection continue.Scanner mon sitePubSunuBarometreSunuBarometreCybersecurite AfriqueDonnees reelles, mises a jour en continu, sans extrapolation.Voir les chiffres
PubSunuCyberSecuritySunuCyberSecurityCybersecurite pour l'AfriqueTests d'intrusion et audits de securite. Scans automatises, pentest et detection continue.Scanner mon sitePubSunuBarometreSunuBarometreCybersecurite AfriqueDonnees reelles, mises a jour en continu, sans extrapolation.Voir les chiffres
ZDNet France
Il y a 1 jour

Marteen Guijt, Vice President Europe, Seagate : « La maison, nouveau data center des données personnelles »

Marteen Guijt, Vice President Europe, Seagate : « La maison, nouveau data center des données personnelles »
Photos irremplaçables, fichiers générés par l'IA, cloud insuffisant à lui seul : Marteen Guijt, Vice President Europe chez Seagate, explique pourquoi le foyer est devenu un véritable data center domestique qu'il faut désormais savoir organiser.
Marteen Guijt, Vice President Europe, Seagate : « La maison, nouveau data center des données personnelles » Photos irremplaçables, fichiers générés par l’IA, cloud insuffisant à lui seul : Marteen Guijt, Vice President Europe chez Seagate, explique pourquoi le foyer est devenu un véritable data center domestique qu’il faut désormais savoir organiser. PAR MARTEEN GUIJT, VICE PRESIDENT EUROPE CHEZ SEAGATE Ces dernières années, la multiplication des usages numériques a accéléré la production de données au sein des foyers. Photos et vidéos gagnent en définition et s'accumulent au fil du temps. Les consoles accueillent des jeux toujours plus volumineux, tandis que les ordinateurs concentrent cours, présentations, projets vidéo et fichiers générés par l'intelligence artificielle. Sous un même toit, chaque pièce est ainsi devenue un point de production et de stockage : la maison est désormais un data center domestique en constante expansion. Data Centers : comment l'explosion de l'IA transforme l'infrastructures IT globale Cette infrastructure s'est constituée progressivement, au rythme des nouveaux appareils, des abonnements et des usages. Le téléphone est devenu un album photo digital. La console héberge une bibliothèque de jeux. L'ordinateur conserve des documents administratifs, scolaires et professionnels. Le cloud assure la circulation des fichiers entre les équipements. Chaque outil répond efficacement à un besoin précis. Pourtant, leur accumulation crée une organisation fragmentée, dépendante d'appareils multiples, de comptes, mots de passe et services. Cette dispersion resterait anecdotique si les données concernées étaient toutes remplaçables. Ce n'est pas le cas ! Une série ou un jeu pourra souvent être téléchargé à nouveau. Mais les photos d'un événement familial, les archives d'un projet ou certains documents personnels ne pourront pas toujours être récupérés. La valeur d'une donnée ne se mesure pas à son poids. Les contenus domestiques forment un patrimoine affectif, administratif, scolaire et parfois professionnel. Pourtant, ils sont encore trop fréquemment gérés comme des fichiers temporaires. Datacenters : l’IA pose la question de l’accès équitable à l’énergie L'intelligence artificielle accélère d'autant plus ce phénomène. Une étudiante qui prépare une présentation ne produit plus qu'un seul document : elle peut tester plusieurs structures, générer des illustrations, modifier les formats et conserver différentes versions. La même logique s'applique à la vidéo, à la photographie, à la musique ou aux projets créatifs. L'IA n'augmente pas seulement le volume des fichiers. Elle multiplie les étapes intermédiaires et les contenus susceptibles d'être réutilisés. Le stockage devient ainsi un enjeu d'organisation et de continuité, bien au-delà de la simple capacité disponible. Le cloud ne suffit pas à protéger les contenus Le cloud occupe une place essentielle dans cette nouvelle infrastructure. Il facilite le partage, la synchronisation et l'accès depuis plusieurs appareils. Mais il ne suffit pas, à lui seul, à garantir la conservation. Une donnée dépendante d'un compte unique, d'un abonnement ou d'un service reste exposée à une rupture d'accès. À l'inverse, un fichier stocké sur un seul appareil est plus vulnérable au risque de panne, à la perte ou à la suppression accidentelle. L'enjeu consiste donc à articuler plusieurs fonctions : le cloud pour la mobilité, le stockage local pour la centralisation et le contrôle, la sauvegarde pour la récupération. Cette organisation peut également avoir un impact économique. Un smartphone ou un ordinateur saturé paraît rapidement obsolète. Déplacer les fichiers les plus lourds vers un espace adapté peut prolonger sa durée d'usage et éviter un renouvellement motivé uniquement par le manque de capacité. La maison n'a ni la taille ni la complexité d'un data center professionnel, mais elle en partage néanmoins une réalité fondamentale : plus les données se multiplient, plus leur organisation devient stratégique. Le véritable défi n'est donc plus de trouver toujours plus d'espace, mais de donner une architecture à cette masse invisible. Et ce afin que les données les plus précieuses restent accessibles, maîtrisées et récupérables dans le temps. Bruno Durand, vice-président des ventes Europe du Sud, Sophos : « Quand la cybersécurité devient un enjeu de gouvernance pour le conseil d’administration » Galaxy Book6 Series : 10 raisons de choisir la performance Le guide de la migration écoresponsable vers Windows 11 IA locale : la nouvelle ère de l’Intelligence artificielle ?
Publié le 16 octobre 2026
Source originale : ZDNet France